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Tata Martino, en conférence de presse / PHOTO: MIGUEL RUIZ-FCB

Tata Martino vivra mercredi sa première finale avec le FC Barcelone, et il sait quelle est sa mission : "Diriger le Barça implique de toujours gagner, c’est pourquoi nous essayerons de bien faire les choses pour remporter ce titre".

L’entraineur a bien insisté sur le fait que ce trophée se joue en 180 minutes et sur l’importance de jouer avec la tête : "Il est difficile de ne pas accepter le rôle de favori en étant le Barça. Mais le fait de l’accepter ne signifie pas que nous allons gagner. Tout est plus simple sur 38 matches, mais en 180 minutes tout s’égale. Avec une mauvaise nuit, on peut perdre la rencontre".

L’entraineur a ensuite parlé de l’adversaire, l’Atletico Madrid, vainqueur de la Coupe du Roi l’an passé et dirigé par ‘Cholo’ Simeone : "L’Atletico Madrid est un test très difficile si on regarde ce qu’ils ont fait ces dernières années, pour sa solidité et pour sa manière de jouer. Ils sont à l’aise sans le ballon, et lorsqu’ils l’ont ils sont dangereux en attaque". L’entraineur a ensuite expliqué que l’horaire du match (23h) n’était "pas une excuse pour mal jouer".

Interrogé sur la possible place dans le onze titulaire de Neymar, Martino a maintenu le doute : "Il faudra attendre jusqu’au coup d’envoi". Il a en revanche réaffirmé qu’il souhaitait que tous les joueurs arrivent impliqués en fin de saison, en donnant des minutes à tous les joueurs.

Au fur et à mesure, les méthodes de Tata Martino sont de plus en plus claires. Mardi, il a donné des détails sur le remplacement de Messi : "Il s’agit de compréhension entre les deux parties. Messi le comprend parfaitement et nous en avons parlé. C’est ainsi que je fonctionne, je prends les décisions en parlant avec les joueurs. Si le joueur est convaincant de ses explications et que je dois modifier ma décision, je n’hésite pas à le faire".

Enfin, Tata Martino est revenu sur les nombreux jours d’entrainement consécutifs : "Je dois m’adapter à la forme de travail en Espagne. En Argentin, à Newell’s, nous pouvions nous entrainer 35 jours d’affilés sans soucis. Je dois m’adapter et nous trouverons un terrain d’entente entre les deux cultures".

 

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