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Santos

Hier
De longues années se sont écoulées depuis que Santos a eu l'occasion de briller à nouveau dans le panorama international, et avec une équipe plus que spéciale : parmi les innombrables titres remportés par O Peixe pendant l'« ère Pelé », il faut souligner les deux Coupes Libertadores de 1962 et 1963, qui ont ensuite mené le club à deux victoires historiques dans l'ancienne Coupe Intercontinentale, face au Benfica d'Eusébio et le Milan de Gianni Rivera respectivement

Aujourd'hui
Presque cinquante après l'époque d'or du Santos sur la scène internationale, la génération de Neymar et Paulo Henrique Ganso a réussi à inscrire aussi son nom dans l'histoire du club, en le conduisant à nouveau au plus haut niveau d'Amérique du Sud. Après un 2010 au cours duquel l'équipe a émerveillé son pays en remportant le Championnat Paulista et la Coupe du Brésil, elle s'est renforcée avec des joueurs de l'expérience de Léo et Elano pour obtenir un second trophée national et, surtout, la Coupe Libertadores face au Peñarol. Maintenant, son rêve est de couronner cette étape avec le plus grand titre de tous, au Japon.

Et demain ?
Quand ses deux principales figures ont moins de 22 ans, les concepts de « présent » et « futur » tendent à se confondre. Et malgré l'insistance de clubs puissants du football européen pour les recruter, Neymar et Paulo Henrique Ganso sont pleinement concentrés dans la mission de conquérir la Coupe Mondiale des Clubs de la FIFA. Et, dans tous les cas, le centre de formation du Santos continue à fonctionner à plein régime, comme le démontrent les joueurs qu'il fournit aux catégories inférieures du Brésil.

 

Qualification en chiffres
Contrairement à ce qui s'est passé lors de la Coupe du Brésil de 2010 — quand il s'est proclamé champion en infligeant de lourdes défaites à ses adversaires —, la campagne de la Coupe Libertadores a été des plus difficiles : après une période de crise qui a provoqué le départ de l'entraîneur Adílson Batista et l'arrivé de Muricy Ramalho, le Santos a fini deuxième du Groupe 5 de la première phase, derrière le Cerro Porteño, et a atteint les éliminatoires avec le 9e meilleur registre de tous les qualifiés.

Lors de la deuxième phase, la tâche n'a pas été non plus facile : l'équipe a gagné ses quatre rencontres d'un seul but de différence, en huitièmes face à l'América mexicain (1-0 sur l'ensemble des deux matches), en quarts face à l'Once Caldas (2-1), en demi-finales contre le Cerro Porteño (4-3) et, enfin, en finale face au Peñarol uruguayen (2-1).

Des chiffres qui parlent tout seuls...
11 : bien qu'il ait dû s'employer à fond, aux moments décisifs le Santos de Muricy Ramalho a montré son efficacité. Lors des trois dernières rencontres de la phase de groupes et pendant tout le tour des matches éliminatoires, il a terminé la Coupe Libertadores avec 11 matches sans connaître la défaite.

SOURCE : fifa.com